Dans son propos liminaire, le Père Bertrand a présenté le document pré-synodal intitulé Instrumentum Laboris comme un recueil et une synthèse des contributions des travaux pré-synodaux. Ledit document est structuré en trois parties.

Dans la première partie, le document spécifie que l’Eglise se doit de se mettre à l’écoute de la réalité des jeunes. Les jeunes expriment leurs désirs de diverses manières (art, sport, etc.), et donc doivent être conduits vers le Christ notamment par les piaristes.

La deuxième partie développe l’interprétation de la foi et du discernement vocationnel et insiste sur l’appel à la sainteté. Le document met une emphase sur l’accompagnement qui ne doit pas seulement toucher les jeunes, mais aussi les religieux et les séminaristes en formation. On y insiste également sur la qualité de l’accompagnement.

La troisième partie quant à elle, invite à faire preuve de conversion pastorale et missionnaire. En effet, la pastorale aujourd’hui doit évoluer et s’adapter à la réalité des jeunes, a signifie l’orateur. C’est donc un appel pour l’Eglise à redécouvrir « un dynamisme renouvelé de la jeunesse », notifie le document. Ceci implique de nouveaux modes de présence et de proximité auprès des jeunes. Par ailleurs, le document relève que « l’Eglise devra faire du dialogue son style de vie et sa méthode, en favorisant la conscience de l’existence de liens et de connexions », d’où la nécessaire évolution des mentalités. En ce sens, « la famille est la première école des valeurs où on apprend l’utilisation correcte de la liberté », insiste le document. En outre, l’animation et l’organisation de la pastorale s’avère nécessaire car selon le conférencier, l’improvisation tue l’élan pastorale. Bien plus, les jeunes sont appelés à devenir les acteurs de la mission et les premiers missionnaires pour leurs pairs. Ainsi, selon le document : « la meilleure manière d’évangéliser un jeune, c’est d’arriver à lui par l’intermédiaire d’un autre jeune. »

En guise de conclusion, le père a notifié que le synode nous invite à la vocation à la sainteté. De ce fait, « nous sommes appelés à la vie et à en témoigner ».